Onzième contribution individuelle

Quatre « orientations » qui n’ont pas lieu de s’exclure :


- le plan international (« Manifeste »)  tout autant que « la réelle opposition à Sarkosy et au patronat » sur le territoire national.

- le plan « politique nationale » en matière de recomposition des forces de gauches et qui ait fait préalablement l’analyse des diverses faillites en ce domaine depuis « l’union de la gauche » et « l’ancrage à gauche du PCF ». 

Mais aussi, « Parce que la gauche institutionnelle apparaît clairement comme refusant de s’opposer aux plans du pouvoir et du patronat et d’incarner un changement de société », il y a lieu d’afficher et de démontrer cette dimension dans les actions du NPA.


- les types d’actions et de manifestations publiques du NPA

En dehors de l’implication militante essentielle dans les luttes, les actions du NPA doivent faire savoir que « des syndicalistes, des militants associatifs, altermondialistes, des jeunes engagés dans l’action depuis le CPE, d’anciens militants de différentes trajectoires, des militants antiracistes et de la diversité, de nouveaux arrivants en politique et ceux qui reprennent du service, des militantes féministes… résistent, ouvrent de nouveaux fronts, remportent des victoires (qu’il faut mieux apprendre à identifier et à faire savoir). 

Sur les technologies pour faire savoir, il y a à inventer, répertorier... 

On doit pouvoir répondre à terme clairement à la question posée par l’un d’entre nous « qu’est-ce qui nous distingue dans nos actions et pas seulement dans nos discours, des autres associations et organisations politiques ? »


- l’intégration, un enjeu politique crucial :

Pour amorcer et réussir « dans un plan d’action anticapitaliste » il appartient au NPA dans son « Manifeste » ou au plus haut niveau de permettre et garantir l’intégration des luttes sociales, écologiques, féministes, anti-racistes et anti-impérialistes dans une démarche politique unifiée.

Cette intégration suppose la recherche d’un certain niveau de fusion entre les composantes ci-dessus. ( contrairement au propos de Sylvain si je l’ai bien compris)

Cette fusion est relativement facile à réussir dans le positionnement « anti-capitaliste », réactionnel, elle est aussi à entreprendre dans les pratiques des luttes, de l’affichage et de la « propagande »du N.P.A., ce que nous ne savons aujourd’hui pas bien faire. 

C’est en ce sens que des forums, des listes de discussion et toutes sortes de laboratoires d’action, mobilisant une variété de références (syndicales, écologistes, jeunes...),  devraient permettre les ouvertures et les attitudes de recherche attendues par beaucoup de militants potentiels (nouveaux arrivants et ceux qui reprendraient bien du service...) qui doutent des organisations traditionnelles en matière politique.

Une organisation qui, au nom d’une logique d’expertise et de concentration de l’action (« là où ça fait mal au capital ») se callerait exclusivement sur des « secteurs »  (entreprise, école, agriculture, recherche...) séparés les uns des autres me semble perpétuer l’action militante dans des modèles traditionnels, certes rôdés, mais trop classiquement « démocratiques/électoralistes » pour embrasser et penser l’horizon des défis du capitalisme mondialisé dominant et des résistance nouvelles qu’il provoque.

Pour un nouveau parti anticapitaliste, il y a matière à inventer, où a minima à prévoir la nécessité de cette invention, en matière d’organisation et en matière de stratégie politique.

Jean-Frédéric


 

 


 
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